COUPE DE FRANCE : L’ASSE SE CONTENTE DU MINIMUM SYNDICAL

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Zuriko Davitashvili transforme un penalty à la 45ᵉ minute face à Nice. Photo : ASSEofficiel.

Éliminée dès les 32es de finale de la Coupe de France, l’AS Saint-Étienne ne percevra qu’une prime de 25 000 euros, correspondant à la dotation minimale versée aux clubs engagés à ce stade de la compétition.

Comme le rappelle Sportune, la Coupe de France repose sur un système de primes cumulatives qui profite avant tout aux clubs amateurs et aux formations des divisions inférieures. Ces équipes, entrées plus tôt dans la compétition, ont déjà pu engranger plusieurs dotations lors des tours précédents.

À l’inverse, les clubs de Ligue 1, qui font leur entrée directement en 32es de finale, ne bénéficient pas de ce cumul. En cas d’élimination immédiate, ils ne perçoivent donc que la prime de base. Une qualification pour les seizièmes de finale aurait permis à l’ASSE de toucher un bonus de 40 000 euros, portant le total à 65 000 euros.

À titre de comparaison, une équipe amateur ou de Ligue 2 encore en lice à ce stade peut déjà avoir cumulé jusqu’à 83 000 euros de dotations, en fonction de son parcours.

Cette répartition s’inscrit dans l’un des principes historiques de la Coupe de France, visant à favoriser la redistribution financière vers le football amateur. Pour les clubs professionnels, et notamment ceux de l’élite, une élimination précoce se traduit ainsi par un impact économique limité.

Source : Sportune


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