Un problème mental plus que tactique, selon horneland

Eirik Horneland dans sa zone technique. Photo : ASSEofficiel

Pour sa dernière sortie de l’année à Geoffroy-Guichard, l’AS Saint-Étienne espérait conclure 2025 par une victoire rassurante. Au lieu de cela, les Verts ont dû se contenter d’un match nul frustrant face à la lanterne rouge bastiaise (2–2), un résultat qui, au-delà du simple point pris, a surtout mis en lumière les limites mentales d’un groupe pourtant dominateur dans le jeu. Malgré un doublé de Davitashvili venu éviter le pire, Saint-Étienne a une nouvelle fois laissé filer des points précieux dans la course aux premières places.

Horneland pointe un déclic mental manqué

Au micro de beIN Sports, Eirik Horneland n’a pas caché sa frustration, livrant une analyse du scénario de la rencontre.
« Je suis en colère. J’ai le sentiment que l’on est vraiment mis à l’épreuve. Les vingt premières minutes ont été bonnes de leur part, jusqu’à l’ouverture du score de Bastia. Après ce premier but, on a perdu du rythme et de la confiance. »

Malgré l’égalisation rapide de Davitashvili, l’ASSE n’a pas su capitaliser sur ce temps fort. Le deuxième but encaissé, sur une nouvelle erreur défensive, a ravivé les doutes et installé un climat d’instabilité.
« On est revenus rapidement, mais le deuxième but nous a de nouveau fait douter », a poursuivi le technicien norvégien, insistant sur la difficulté de son équipe à gérer les temps faibles.

Pour horneland, le mental a lâché après le but encaissé

En seconde période, les Verts ont tenté de reprendre le contrôle, sans toutefois parvenir à imposer immédiatement le tempo souhaité. Il a fallu attendre la fin de match et l’entrée d’El Jamali pour voir Saint-Étienne retrouver une circulation plus juste et une intensité plus conforme à ses ambitions.
« À la fin du match, lorsque El Jamali a apporté ce tempo, on a réussi à reproduire ce que l’on voulait faire », a analysé Horneland, avant de livrer le fond de sa pensée.

Pour le coach, le problème ne réside pas tant dans l’animation offensive ou la capacité à se créer des occasions, mais bien dans la gestion émotionnelle des événements.
« C’est avant tout un problème mental. On trouvait des espaces pour attaquer et, si on avait continué ainsi, on aurait pu être dangereux. Mais après ce but encaissé, on a souffert, surtout mentalement. »


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