6 saisons, un trophée et une empreinte indélébile à l’ASSE
Arrivé à l’été 2011 en provenance du Stade Rennais, Fabien Lemoine s’est vite imposé comme l’un des cadres du vestiaire stéphanois. Milieu de terrain rugueux mais élégant, apprécié pour sa combativité et son exemplarité, il a porté le maillot vert près de 200 fois en six saisons.
Ses années à l’ASSE resteront liées à un moment fort : la Coupe de la Ligue 2013, premier trophée du club depuis plus de trente ans. Aux côtés de Pierre-Emerick Aubameyang ou Loïc Perrin, Lemoine a incarné une génération soudée, bâtie sur le travail, la solidarité et l’humilité.
Toujours généreux dans l’effort, son abattage au milieu symbolisait l’esprit stéphanois. Mais à l’été 2017, après six saisons pleines, l’histoire commune prend fin. À 30 ans, il rejoint le FC Lorient pour relever un nouveau défi.
Avant son départ, il tenait à adresser un message fort aux supporters :
« L’AS Saint-Étienne restera toujours une étape marquante de ma carrière. J’y ai vécu des émotions incroyables, j’ai partagé un vestiaire de grande qualité humaine et j’ai eu le privilège de soulever un trophée avec ce club historique. Merci aux supporters, à mes coéquipiers et à tout le club pour ces années inoubliables. J’ai grandi ici, comme joueur et comme homme. »
Des mots simples mais sincères, à l’image de son passage dans le Forez. Si sa carrière s’est ensuite poursuivie à Lorient puis à Versailles, c’est bien en Vert que Fabien Lemoine a écrit l’un des chapitres les plus intenses de son parcours professionnel.
Fabien Lemoine garde un regard optimiste sur l’avenir de l’ASSE
Dans les colonnes de Parlons Sports, Fabien Lemoine est revenu sur la situation actuelle de l’ASSE et a salué le travail accompli en vue de l’avenir du club.
« J’aime beaucoup ce que le club est en train de devenir. J’aime ce que les dirigeants font, l’équipe qu’ils construisent. Il y a de vrais bons joueurs. Je pensais qu’ils seraient un peu plus ambitieux en Ligue 1, ce n’est pas passé loin. L’énergie du nouveau coach est top. Même quand le bateau tanguait, je le trouvais entier, il n’avait pas peur de tenter, d’être offensif, de jouer son jeu. J’ai pris beaucoup de plaisir à regarder l’équipe. La saison dernière, contre Lyon, j’étais dans le Chaudron. C’était un gros match de fou. Cette année, le Chaudron sera un vrai atout. Malgré la descente, je trouve qu’il y a une vraie ambiance dans l’équipe. À voir. Et oui, je suis déjà revenu, j’ai bon espoir de revenir prochainement mettre les pieds dans le Chaudron. »
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