Les Verts accueillaient l’ESTAC Troyes ce samedi pour la 32e journée de Ligue 2. En l’espace de 90 minutes, le scénario a totalement basculé. Malgré une possession stéphanoise stérile (60%), l’AS Saint-Étienne a fini par céder face au réalisme clinique de Troyes, décisif aux moments opportuns.
Les Verts enregistrent une lourde défaite 0-3 au plus mauvais moment de la saison. Les espoirs de titre s’éloignent désormais pour l’AS Saint-Étienne, qui compte 57 points (troisième), dépassée par Le Mans FC (deuxième) et désormais à sept points du leader, l’ESTAC Troyes, qui valide son billet pour la Ligue 1 avec autorité.
Au coup de sifflet final, dans un Chaudron qui se vidait peu à peu, les joueurs de l’ESTAC, applaudis par une partie du public stéphanois, ont célébré leur succès avec leurs supporters en bas du parcage visiteur, avant de regagner les vestiaires.
Le lendemain, sur le plateau du « Stephen Brunch » sur RMC Sport, Adrien Monfray est revenu sur cette soirée « folle » et sur les célébrations qui ont accompagné le retour des Troyens après la rencontre.
Une victoire vécue comme bien plus que trois points : un pas décisif vers le titre de champion de Ligue 2.
Adrien Monfray : « Depuis le début de saison, le coach visait la montée en Ligue 1, il en était convaincu. »
“C’était une soirée de football magnifique pour nous. Un plaisir de jouer dans ce stade avec une ambiance délirante, on a tous pris un Doliprane à la fin du match. Évidemment, on a tous plein d’euphorie à la fin du match. Donc là, félicitations au public. Mais c’est vrai que, pour nous, c’était une soirée sublime, évidemment. On est rentrés en avion. On a eu la chance d’avoir des supporters qui étaient là à notre arrivée devant l’aéroport.
Donc c’était une belle surprise. Et ensuite, on a fêté ça en équipe. Très tôt, le coach a eu un discours disant qu’il voulait vraiment jouer la montée, qu’il voulait figurer haut dans ce classement. Et il y a eu un discours vraiment qui tendait vers ça. Et nous, au début, quand il disait ça, je me souviens, j’étais avec Renaud en début de saison, Renaud Ripart. On s’est regardés… “Il a vraiment dit ça ?” Renaud, il n’avait même pas encore de contrat à ce moment-là. Donc on se disait : on va y aller de toute façon. Mais c’est vrai que le coach a vraiment mené sa barque.
Félicitations à lui, félicitations au staff. C’est quelque chose de formidable qu’on a fait, parce que c’est un marathon. Aujourd’hui, on est en tête et on va essayer d’aller au bout.”
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